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Les intervenants

En 2002, je rencontre le "monde des sourds" pour la première fois ; complètement passionnée par tout ce que cette culture visuelle m’apporte, je fais une immersion totale et la langue des signes prend, de fait, de plus en plus de place dans mon quotidien.

Plasticienne et animatrice culturelle
Licenciée en arts plastiques
Brevet professionnel d’animation culturelle

Depuis 1995 : CHANTEUSE dans différentes formations allant du Jazz (Richard Calleja quartet, typico swing, à la musique latino américaine (salsa, latin jazz, afro jazz), gospel (Voices of praise, etc..) et voix mezzo soprane dans un quartet vocal a capella. De nombreuses expériences scèniques en France et à l’étranger.

Depuis octobre 2OO6 : ENSEIGNANTE au Ciam (Centre d’Activités Musicales) à Bordeaux pour des élèves musiciens en formation professionnelle.

Laurent Avizou (né en 1973) Toulouse
musicien improvisateur (Guitare, basse, chant, clarinette Bb, objets...)

Cet autodidacte passionné complétera sa formation au Centre des Musiques Actuelles de Valenciennes (1993).
Il trace sa voie au travers de multiples rencontres pluridisciplinaires.
 

Pianiste de formation, Caroline Marçot se passionne pour le phénomène sonore dans ses trois dimensions : élaboration, interprétation et perception. Elle acquiert une solide expérience de la musique vocale à la Maîtrise de Radio-France puis au Jeune Choeur, et obtient dans le même temps au Conservatoire de Paris les prix d’analyse, de contrepoint renaissance, d’écriture XXème siècle, d’orchestration et d’acoustique.

De 1990 à 2005: violoniste à l'orchestre du Capitole de Toulouse

- Depuis 2005: différentes pratiques en tant que violoniste et choriste (groupe de country Rocking chair, ensemble vocal Unité, spectacle solo "Madame est au violon")

Fabriquer des films pour montrer le monde tel qu’il est urgent de le regarder.

Un film, qu’est ce que c’est ? C’est tout d’abord un regard personnel sur le monde. Tout au
long de mes études, du BTS audiovisuel pour me former en tant que camérawoman,
jusqu’à l’école de cinéma de Toulouse (ESAV) où je me réoriente en mise en scène, les
preuves se sont accumulées : l’objectivité n’existe pas.